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    November 14

    Mais qu'est-ce donc qu'un nybble?

    Aujourd’hui je prenais l’avion – c’était un vol long courrier sur une compagnie américaine – et pour passer le temps, après avoir épuisé les films disponibles dans leur système de vidéo interne, j’ai fait un tour dans la rubrique des jeux. Cette compagnie propose un jeu en réseau (le réseau se limitant aux passagers de l’avion qui veulent bien participer J) qu’ils appellent tout simplement « Trivia » ; il s’agit d’un quiz « à la » Trivial Pursuit™.
     
    Autant vous dire tout de suite que j’ai fait un score lamentable. Je peux plaider la fatigue, la distraction, mon inculture, mais aussi le fait que les questions étaient rédigées en anglais par des rédacteurs américains ; il me fallait déjà pouvoir comprendre le sens de la question, puis réaliser qu’on me demandait le nom d’un célèbre joueur de base-ball ou de cricket, ou qu’on voulait me faire cracher le nom d’un groupe de folk du Texas…
     
    Cela dit, je n’ai pas su non plus dire dans quel pays d’Afrique se situe le lac Volta, alors…
     
    Mais bon, passons. Ce que j’ai surtout retenu de ce quiz, c’est la définition d’un mot que je n’avais jamais entendu jusqu’à aujourd’hui : nybble. Si vous voulez jouer et essayer de deviner ce que ce mot veut dire (en anglais, bien sûr), voici les définitions qui étaient proposées :
     
    A.    Quart d’octet
    B.    Demi-octet
    C.    Deux octets
    D.    Quatre octets
     
    Pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui voudraient vraiment chercher à deviner, je ne donnerai pas la réponse ici, mais vous la trouverez facilement sur Internet et notamment sur Wikipedia (orthographié nibble).
     
    Nul doute que j’aurai l’usage de ce nouveau mot très prochainement J. En tout cas je m’efforcerai de le caser dès que possible (je considère cela comme un défi personnel de réussir à caser nybble/nibble dans une conversation).
     
    Janel
    November 08

    Le site de Sysinternals maintenant sur microsoft.com

    Vous avez peut-être loupé l’information, mais Winternals Software a été rachetée par Microsoft il y a quelques mois. Si vous vous demandez ce qu’est Winternals Software, il s’agit d’une société créée il y a une dizaine d’années par Mark Russinovitch et Bryce Cogswell, bien connue des administrateurs système pour la création du site Sysinternals.com : ce site propose en freeware des outils devenus aussi indispensables que File Monitor, Registry Monitor, AutoRuns, Process Explorer, j’en passe et des meilleurs. Winternals Software a également un site Winternals.com qui propose une gamme d’outils payants tout aussi célèbres notamment pour la protection et la récupération des données, réunis dans une offre appelée Administrator’s Pak.
     
    Mark Russinovitch est également co-auteur avec David Solomon de livres très complets sur les arcanes internes de Windows, et l’un comme l’autre présentent régulièrement sur le sujet dans les conférences comme le TechEd ou l’IT Forum.
     
    Comme dernier signe concret du rachat de Winternals par Microsoft, les outils proposés par Sysinternals sont maintenant disponibles depuis une section Technet dédiée sur microsoft.com : http://www.microsoft.com/technet/sysinternals/default.mspx. Le site original (www.sysinternals.com) est d’ailleurs redirigé vers la page Technet. Le site www.winternals.com continue son existence propre pour l’instant, même si la page d’accueil précise qu’il s’agit d’une filiale de Microsoft.
     
    Vous noterez au passage l’apparition d’un nouvel outil sur Sysinternals, Process Monitor, dont le fonctionnement est très similaire à File Monitor et Registry Monitor, appliqué cette fois-ci (vous l’aurez deviné) aux processus actifs. J’ai testé très rapidement, notamment en regardant les activités de PowerShell lors de l’exécution d’une commandelette, et le résultat est très instructif. A télécharger immédiatement !
     
    Janel
    October 10

    J'ai de la chance!

    Vous connaissez sans doute le moteur de recherche Google. Ce moteur implémente une fonction intitulée « J’ai de la chance » (« I’m feeling lucky » dans sa version originale). Le site de Google décrit cette fonction ainsi :
     
    Le bouton « J'ai de la chance » affiche directement (et uniquement) la page Web considérée par Google comme la plus pertinente pour la requête exprimée. Dans ce cas, aucune autre page n'est citée. En utilisant le bouton « J'ai de la chance », vous passez moins de temps à rechercher les pages Web qui vous intéressent, ce qui vous laisse plus de temps pour les exploiter.
     
    Très intéressant, mais l’exercice peut se révéler amusant. Je me souviens d’un vieux gag avec cette fonction où on tapait un mot du genre « stupide » et on atterrissait sur la biographie de George W. Bush. Mais voici un nouveau gag presqu’aussi savoureux (en tout cas pour ceux qui s’intéressent à la guerre commerciale que se livrent les géants de l’Internet) :
     
    D’abord, assurez-vous d’être sur la page US du site :
     
    • Tapez http://www.google.com
    • Si vous votre navigateur vous redirige sur Google France, cliquez sur « Google.com in English »
    Ensuite, tapez « search » comme critère de recherche et cliquez sur «  I’m Feeling Lucky ». Comme disent les américains : Enjoy !
     
    Janel